La disparation des abeilles

Par D’Jaye Normand

Selon Einstein,la disparition des abeilles entraînerais la disparition de l’espèce humaine en quatre ans…

La pollinisation peut être assurée par des facteurs physiques (le vent, la gravité, l’eau) mais généralement c’est par une intervention animale qu’elle intervient: en se nourrissant de pollen ou de nectar, de petits oiseaux, des rongeurs ou des marsupiaux, mais surtout les insectes dits pollinisateurs transportent et mettent en contact les grains de pollen avec les organes femelles des plantes. La fécondation peut avoir lieu.
Lors du butinage ou de la récolte de pollen, les abeilles, en travaillant à toute vitesse ou par frottements, laissent toujours tomber un peu de cette fine poussière. Une partie du pollen se retrouve ainsi sur le pistil des fleurs. Les courants d’air transportent les grains de pollen dans tous les sens. Les abeilles, en revanche, ne fréquentent que des plantes d’une même espèce en même temps. Elles accélèrent la pollinisation des fleurs, et c’est pour cela que leur rôle dans la nature est primordial.
On estime que les abeilles, au sens large, participent ou assurent la pollinisation de 200 000 espèces de plantes à fleurs (soit 80%). Leur rôle est donc considérable!

En 2006, un mal mystérieux frappe de nombreuses ruches du sud des États-Unis. Il s’étend ensuite sur tout le continent.
Des milliers d’abeilles meurent ou disparaissent. L’oeuvre d’un virus? D’un parasite? Les chercheurs se perdent en conjectures,mais rapidement l’étau se resserre autour des pratiques agricoles industrielles.

L’usage accru des pesticides, notamment des Néonicotinoïdes, est mis en cause.
Une pratique qui affecte non seulement les abeilles, mais aussi la diversité génétique des espèces végétales,voire la biodiversité dans son ensemble!
Comment en somme-nous arrivés là?
La crise des abeilles nous révèle les dessous de cette tragédie silencieuse.

L’ouvrage de ce livre constitue un réquisitoire sévère contre le laxisme scandaleux des agences de surveillance. Aujourd’hui,le doute n’est plus permis: Il faut interdir les produits chimiques les plus dangereux. Pour le futur des abeilles,pour l’avenir de l’alimentation mondiale et pour notre santé.

Auteur : Jean-Pierre Rogel des Éditions Multimondes

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